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Lycée en Nouvelle-Zélande, témoignage d’Emile

Bonjour, c’est Emile, cela fait maintenant deux mois que j’étudie dans un lycée en Nouvelle-Zélande grâce à votre organisme. Je comptais vous faire un petit compte rendu de mon expérience et vous remercier pour votre aide, sans laquelle mon inscription aurait été compliquée.

Voici d’ailleurs une petite photo avec le directeur de l’école Enda.

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Le voyage en avion est un peu long, mais on dort en fait la majeure partie du trajet, ou on regarde des films en Anglais.

Les premiers jours sont assez éprouvants: fatigue du voyage, décalage horaire (10h), difficultés pour comprendre ses interlocuteurs. Il m’a fallu une petite semaine pour me remettre du décalage horaire. Ma famille d’accueil est très sympathique, et héberge un autre étudiant international qui a presque le même âge que moi (j’ai d’ailleurs fêté mes 17 ans dans ma famille d’accueil néo-zélandaise).

Lors de mon arrivée au collège de Botany Downs, j’étais un petit peu stressé. Je n’étais pas encore tout à fait à l’aise en Anglais et ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Le personnel s’est avéré très attentif aux élèves internationaux, et bien habitué à les recevoir. J’admire encore leur patience à l’égard de ceux d’entre nous qui ne parlaient pas encore très bien l’Anglais. Les élèves choisissent ce jour là leurs matières, visitent l’établissement. etc. L’emploi du temps et les salles sont extrêmement faciles à mémoriser. Durant les premier jour, un élève (le plus souvent le délégué de la classe) est chargé d’aider le « nouveau » à s’installer, s’intégrer dans l’établissement. Les étudiants internationaux peuvent se rendre à toute heure à Bureau internationale, en cas de besoin.

Le système des Whanau est assez bien fait. Les élèves de même nationalité sont séparés dans la mesure du possible. Ainsi les deux étudiants français présents au collège en ce moment ne se côtoient pas pendant les cours.

Lorsque je suis arrivé, je pensais que j’allais passer deux mois et demi de pures vacances, avec des après-midi composées uniquement d’activités sportives et des week-ends organisés par l’école, entre autres. BDSC est bien évidemment une école sérieuse (comme les autres), même si les cours se terminent à 15h. Pour les activités sportives, le collège possède des équipes dans de nombreuses disciplines, et le niveau globalement élevé (surtout au rugby). Le système fonctionne comme en France: avec un « bureau des sports » et des « Associations Sportives ». L’ambiance est très chaleureuse au sein des différentes équipes, et l’on s’y fait des amis. Il n’y a pas de sortie tous les week-ends, mais j ai participé a une visite, celle de Hobbiton !

J’ai fait de gros progrès en anglais dès les premiers jours (première semaine) et j’ai bien évidemment continué à progresser par la suite. Quant à la compréhension des cours, je n’ai pas eu trop de problèmes. Tout dépend en fait du professeur, de son accent. La majorité de la population est issue de l’immigration récente, c’est pourquoi les accents sont variés. Le traditionnel accent kiwi, lui, est le plus difficile à comprendre.

Les Néo-Zélandais sont des gens absolument charmants. Les élèves se montrent très accueillant et curieux, et l’on se fait rapidement des amis. Rajoutons à cela que les élèves apprenant le Français sont ravis de pouvoir le pratiquer. D’autres voient tout simplement en un Européen un connaisseur en football, et sont contents de pouvoir engager avec lui une conversation sur le sujet. Certains s’interrogent sur la vie d’un Français (surtout d’un Parisien), et sur sa nourriture quotidienne plus précisément (j’ai reçu de nombreuses questions sur les baguettes, le fromage, le vin, les croissants, voire les grenouilles. etc.). Je suis d’ailleurs frappé par le nombre de clichés sur Paris véhiculant à l’autre bout du monde.

Je me suis fait la quasi totalité de mes amis du côté des étudiants internationaux, qui se retrouvent à toutes les récréations. La plupart d’entre eux sont Allemands ou Sud-Américains. Nous ne sommes que deux Français.

J’ai pu visiter un peu du pays grâce à des randonnées avec ma famille d’accueil. Je sais que la plupart des internationaux préfèrent aller à Auckland (1h de bus), pour y faire des activités de type shopping.

Bien à vous

Emile Caillol